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    <title>Éphémérides du Bilan du Siècle</title>
    <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/feed</link>
    <description>Éphémérides du Bilan du Siècle 2006</description>
    <item>
      <title>Nomination de Mgr Georges-Arthur Melançon comme évêque du diocèse de Chicoutimi</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/635.html</link>
      <description>Georges-Arthur Melançon naît à Saint-Guillaume d'Upton, le 7 avril 1886. Ordonné prêtre à Nicolet, le 12 septembre 1909, il devenait vicaire à Saint-Pierre-les-Becquets, à Nicolet, de 1909 à 1911. Il est ensuite vicaire à Saint-David (1911-1913) et à Saint-Frédéric de Drummonville (1913-1920), paroisse dont il sera curé de 1922 à 1940. Après avoir été chanoine honoraire du chapitre de la cathédrale de Nicolet, en 1923, et chanoine titulaire de ce même chapitre, en 1929, il est nommé, le 21 mai 1940, évêque du diocèse de Chicoutimi. Son sacre a lieu le 23 juillet 1940. Mgr Georges Melançon donnera sa démission le 8 février 1961 alors qu'il est nommé archevêque titulaire d'Esbo. Son successeur au diocèse de Chicoutimi sera Mgr Marius Paré.Georges-Arthur Melançon naît à Saint-Guillaume d'Upton, le 7 avril 1886. Ordonné prêtre à Nicolet, le 12 septembre 1909, il devenait vicaire à Saint-Pierre-les-Becquets, à Nicolet, de 1909 à 1911. Il est ensuite vicaire à Saint-David (1911-1913) et à Saint-Frédéric de Drummonville (1913-1920), paroisse dont il sera curé de 1922 à 1940. Après avoir été chanoine honoraire du chapitre de la cathédrale de Nicolet, en 1923, et chanoine titulaire de ce même chapitre, en 1929, il est nommé, le 21 mai 1940, évêque du diocèse de Chicoutimi. Son sacre a lieu le 23 juillet 1940. Mgr Georges Melançon donnera sa démission le 8 février 1961 alors qu'il est nommé archevêque titulaire d'Esbo. Son successeur au diocèse de Chicoutimi sera Mgr Marius Paré. Source : André Simard, Les évêques et les prêtres séculiers au diocèse de Chicoutimi, 1878-1968, Chicoutimi, Chacellerie de l'évêché, 1968, p. 44 à 48.</description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/635.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Congédiement de Léo Guindon par la Commission des écoles catholiques de Montréal</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/896.html</link>
      <description>Après avoir congédié Guindon, la CECM le réengage deux semaines plus tard, le 2 juin, à la suite de pressions. Cette décision survient quelques mois après la courte grève des enseignants de l'Alliance.Après avoir congédié Guindon, la CECM le réengage deux semaines plus tard, le 2 juin, à la suite de pressions. Cette décision survient quelques mois après la courte grève des enseignants de l'Alliance. Source : Fernand Harvey et Peter Southam, Chronologie du Québec (1940-1971), Québec, Institut supérieur des sciences humaines, no 4, janvier 1972, p.91. Jacques Rouillard, Histoire du syndicalisme québécois, Montréal, Boréal, 1989, p.275-278.</description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/896.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Déclaration du cardinal Paul-Émile Léger sur l'enseignement</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/1429.html</link>
      <description>Devant l'assemblée annuelle de l'Action catholique qui a pour thème : «Le laïcat canadiens-français : crise de conscience ou prise de conscience?», Léger demande aux laïcs d'assumer leurs responsabilités devant l'Église. «Au plan de l'éducation, le milieu canadien-français connaît une effervescence dont les résultats ne sont pas faciles à prévoir. À cause de circonstances historiques, le clergé a dû prendre en mains la presque totalité de l'enseignement catholique et c'est bien grâce à lui que notre héritage culturel français est parvenu jusqu'à nous. Mais dans certains milieux, le cours normal de l'évolution exige que desormais les laïcs prennent une part plus active de l'enseignement. Si les laïcs profondément chrétiens et conscients de leurs responsabilités ne sont pas là pour remplir les tâches nouvelles, un durcissement des positions va se produire entre clercs et laïcs, chacun ayant un peu plus raison qu'avant de dire que l'autre manque à son devoir.»Devant l'assemblée annuelle de l'Action catholique qui a pour thème : «Le laïcat canadiens-français : crise de conscience ou prise de conscience?», Léger demande aux laïcs d'assumer leurs responsabilités devant l'Église. «Au plan de l'éducation, le milieu canadien-français connaît une effervescence dont les résultats ne sont pas faciles à prévoir. À cause de circonstances historiques, le clergé a dû prendre en mains la presque totalité de l'enseignement catholique et c'est bien grâce à lui que notre héritage culturel français est parvenu jusqu'à nous. Mais dans certains milieux, le cours normal de l'évolution exige que desormais les laïcs prennent une part plus active de l'enseignement. Si les laïcs profondément chrétiens et conscients de leurs responsabilités ne sont pas là pour remplir les tâches nouvelles, un durcissement des positions va se produire entre clercs et laïcs, chacun ayant un peu plus raison qu'avant de dire que l'autre manque à son devoir.» Source : La Presse, 23 mai 1961, p.29.</description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/1429.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Nomination de Mgr Paul-Émile Charbonneau comme évêque du diocèse de Gatineau-Hull</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/1577.html</link>
      <description>&lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/377.html"&gt;Paul-Émile Charbonneau&lt;/a&gt;&#xD;
 naît à Saint-Thérèse-de-Blainville, le 4 mai 1922. Il fait ses études primaires et classiques dans cette ville. Le 31 mai 1947, il est ordonné prêtre à Montréal alors qu'il termine ses études en théologie au Grand séminaire. Par la suite, de 1947 à 1955, il revient à Sainte-Thérèse et occupe des fonctions de professeur, de directeur des élèves et de directeur spirituel. L'année suivante, et jusqu'en 1959, il dirige les missions et la pastorale. Après avoir été vicaire général du diocèse de Saint-Jérôme, Charbonneau est nommé évêque auxiliaire d'Ottawa en novembre 1960. Trois ans plus tard, le 21 mai 1963, il devient le premier évêque du diocèse de Hull. Il demeurera en poste pendant dix ans avant de remettre sa démission, en mai 1973. Son successeur sera Mgr Adolphe Proulx. Par la suite, Mgr &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/377.html"&gt;Paul-Émile Charbonneau&lt;/a&gt;&#xD;
 oeuvrera dans un centre de ressourcement pour prêtres à Pierrefonds.&lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/377.html"&gt;Paul-Émile Charbonneau&lt;/a&gt;&#xD;
 naît à Saint-Thérèse-de-Blainville, le 4 mai 1922. Il fait ses études primaires et classiques dans cette ville. Le 31 mai 1947, il est ordonné prêtre à Montréal alors qu'il termine ses études en théologie au Grand séminaire. Par la suite, de 1947 à 1955, il revient à Sainte-Thérèse et occupe des fonctions de professeur, de directeur des élèves et de directeur spirituel. L'année suivante, et jusqu'en 1959, il dirige les missions et la pastorale. Après avoir été vicaire général du diocèse de Saint-Jérôme, Charbonneau est nommé évêque auxiliaire d'Ottawa en novembre 1960. Trois ans plus tard, le 21 mai 1963, il devient le premier évêque du diocèse de Hull. Il demeurera en poste pendant dix ans avant de remettre sa démission, en mai 1973. Son successeur sera Mgr Adolphe Proulx. Par la suite, Mgr &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/377.html"&gt;Paul-Émile Charbonneau&lt;/a&gt;&#xD;
 oeuvrera dans un centre de ressourcement pour prêtres à Pierrefonds. Source : Paul-François Sylvestre,  Les évêques franco-ontariens (1833-1986), Hull, Asticou, Hull, 1986, p.62.</description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
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    </item>
    <item>
      <title>Congrès d'orientation de l'aile québécoise du Parti progressiste-conservateur</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/2315.html</link>
      <description>Peu de temps avant le congrès, le PPC avait été secoué par la démission de son président au Québec, Fernand Alie, et par celle du député de Joliette, Roch Lasalle.Peu de temps avant le congrès, le PPC avait été secoué par la démission de son président au Québec, Fernand Alie, et par celle du député de Joliette, Roch Lasalle. Source : Fernand Harvey et Peter Southam, Chronologie du Québec (1940-1971), Québec, Institut supérieur des sciences humaines, no 4, janvier 1972, p.40.</description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/2315.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Conquête de la coupe Stanley par le Canadien de Montréal</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/2920.html</link>
      <description>Avant de vaincre les Rangers, le Canadien élimine tour à tour les Maple Leafs de Toronto, en quatre parties, et les Bruins de Boston. Cette série demi-finale contre les Bruins atteint le nombre limite de sept parties, la seule fois où le Tricolore est poussé à la limite au cours de ses quatre conquêtes de la coupe Stanley entre 1976 et 1979. C'est finalement un but d'Yvon Lambert, marqué en temps supplémentaire, qui permet au Canadien d'accéder à la finale. La série finale s'avère beaucoup plus facile. À sa dernière partie dans l'uniforme tricolore, le joueur de centre enfile deux buts lors de la dernière joute disputée le 21 mai. C'est l'attaquant Bob Gainey qui se mérite le trophée Conn-Smythe, décerné au meilleur joueur des séries. C'est seulement la deuxième fois de l'histoire de la LNH qu'une équipe remporte quatre coupes Stanley consécutives (ce fut le cas du Canadien qui a gagné cinq coupes Stanley entre 1956 et 1960). Au cours des mois qui suivent, le Canadien perdra plusieurs éléments importants, dont l'entraîneur &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/10.html"&gt;Scotty Bowman&lt;/a&gt;, les attaquants &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/393.html"&gt;Jacques Lemaire&lt;/a&gt; et Yvan Cournoyer ainsi que le gardien de but Ken Dryden. Il faudra attendre 1986 avant de voir le Tricolore participer de nouveau à la finale de la coupe Stanley.Avant de vaincre les Rangers, le Canadien élimine tour à tour les Maple Leafs de Toronto, en quatre parties, et les Bruins de Boston. Cette série demi-finale contre les Bruins atteint le nombre limite de sept parties, la seule fois où le Tricolore est poussé à la limite au cours de ses quatre conquêtes de la coupe Stanley entre 1976 et 1979. C'est finalement un but d'Yvon Lambert, marqué en temps supplémentaire, qui permet au Canadien d'accéder à la finale. La série finale s'avère beaucoup plus facile. À sa dernière partie dans l'uniforme tricolore, le joueur de centre enfile deux buts lors de la dernière joute disputée le 21 mai. C'est l'attaquant Bob Gainey qui se mérite le trophée Conn-Smythe, décerné au meilleur joueur des séries. C'est seulement la deuxième fois de l'histoire de la LNH qu'une équipe remporte quatre coupes Stanley consécutives (ce fut le cas du Canadien qui a gagné cinq coupes Stanley entre 1956 et 1960). Au cours des mois qui suivent, le Canadien perdra plusieurs éléments importants, dont l'entraîneur &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/10.html"&gt;Scotty Bowman&lt;/a&gt;, les attaquants &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/393.html"&gt;Jacques Lemaire&lt;/a&gt; et Yvan Cournoyer ainsi que le gardien de but Ken Dryden. Il faudra attendre 1986 avant de voir le Tricolore participer de nouveau à la finale de la coupe Stanley. Source : La Presse, 22 mai 1979, p.1, B1-B4. Le Devoir, 22 mai 1979, B3.</description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/2920.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Inauguration du nouvel édifice du Musée des beaux-arts du Canada, à Ottawa</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/3422.html</link>
      <description>Le Musée des beaux-arts, qui portait le nom de Galerie nationale du Canada jusqu'en 1984, aménage à cette occasion dans un nouveau bâtiment conçu et réalisé par l'architecte d'origine israélienne, Moshe Safdie.  Le Musée des beaux-arts, qui portait le nom de Galerie nationale du Canada jusqu'en 1984, aménage à cette occasion dans un nouveau bâtiment conçu et réalisé par l'architecte d'origine israélienne, Moshe Safdie.   Source : L'Encyclopédie du Canada : édition 2000, Montréal, Stanké, 2000, p.1654.</description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/3422.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Adoption par l'Assemblée nationale d'une résolution sur le droit des Québécois à décider de leur avenir</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/3778.html</link>
      <description>Cette résolution stipule «Que l'Assemblée nationale exige de l'ensemble des hommes et femmes politiques du Québec qu'ils reconnaissent la volonté démocratique des Québécoises et des Québécois qui s'est exprimée lors du référendum du 30 octobre 1995 tenu en vertu de la Loi sur les consultations populaires, reconnaissant ainsi le droit fondamental des Québécoises et des Québécois de décider de leur avenir en vertu de cette loi.»Cette résolution stipule «Que l'Assemblée nationale exige de l'ensemble des hommes et femmes politiques du Québec qu'ils reconnaissent la volonté démocratique des Québécoises et des Québécois qui s'est exprimée lors du référendum du 30 octobre 1995 tenu en vertu de la Loi sur les consultations populaires, reconnaissant ainsi le droit fondamental des Québécoises et des Québécois de décider de leur avenir en vertu de cette loi.» Source : Le Devoir, 22 mai 1997, p.A10. Roch Côté, dir., Québec 1998, Montréal, Fides - Le Devoir, 1997.</description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/3778.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Annonce de la démission du ministre fédéral de l'Environnement, Lucien Bouchard</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/20168.html</link>
      <description>&lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/100.html"&gt;Lucien Bouchard&lt;/a&gt;&#xD;
 est entré en politique en 1988 aux côtés de son ami, le premier ministre du Canada, &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/151.html"&gt;Brian Mulroney&lt;/a&gt;&#xD;
. Sa décision de quitter les rangs du Parti progressiste-conservateur, qui survient environ dix ans, jour pour jour, après la tenue du référendum de 1980 sur la souveraineté-association, est perçue par plusieurs comme un coup décisif contre les chances de succès de l'Accord du lac Meech dont l'échéance est prévue pour le mois de juin. À l'occasion de cet anniversaire, Bouchard avait d'ailleurs fait parvenir au chef du Parti québécois, Jacques Parizeau, un télégramme controversé qui contenait notamment le passage suivant : «Sa commémoration (le référendum de 1980) est une occasion de rappeler bien haut la franchise, la fierté et la générosité du OUI que nous avons alors défendu, autour de René Lévesque et de son équipe. La mémoire de René Lévesque nous unira tous en fin de semaine, car il a fait découvrir aux Québécois le droit inaliénable de décider eux-mêmes de leur destin.» Dans sa lettre de démission, l'ex-ministre règle ses comptes avec ceux qui tentent de modifier le contenu original de l'accord du lac Meech : «Ce qui devait être une démonstration de générosité et de respect pour le Québec a, au contraire, accentué la ligne de fracture de ce pays et donné libre cours à une recrudescence de préjugés et d'émotions qui ne font honneur à personne. C'est ainsi que le Québec, dont il s'agissait d'obtenir le pardon, a été au contraire mis sur la sellette.» Ce à quoi il ajoute : «Le gouvernement du Québec ne pourra souscrire à ces propositions. J'en suis sûr, autant que je l'espère. Le Québec se trouvera, de nouveau, isolé. C'est ce qu'il fallait à tout prix éviter. Le rôle de victime qui a été dévolu, en 1982, au Québec n'est déjà pas si glorieux qu'il faille, en 1990, lui faire jouer celui de coupable. Par un hypocrite détournement de l'opération initialement conçue, on autorisera ainsi certains historiens à faire porter par le Québec l'odieux d'avoir sabordé, en 1990, vos (le premier ministre Mulroney)efforts de réconcicliation nationale.» &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/100.html"&gt;Lucien Bouchard&lt;/a&gt;&#xD;
 est entré en politique en 1988 aux côtés de son ami, le premier ministre du Canada, &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/151.html"&gt;Brian Mulroney&lt;/a&gt;&#xD;
. Sa décision de quitter les rangs du Parti progressiste-conservateur, qui survient environ dix ans, jour pour jour, après la tenue du référendum de 1980 sur la souveraineté-association, est perçue par plusieurs comme un coup décisif contre les chances de succès de l'Accord du lac Meech dont l'échéance est prévue pour le mois de juin. À l'occasion de cet anniversaire, Bouchard avait d'ailleurs fait parvenir au chef du Parti québécois, Jacques Parizeau, un télégramme controversé qui contenait notamment le passage suivant : «Sa commémoration (le référendum de 1980) est une occasion de rappeler bien haut la franchise, la fierté et la générosité du OUI que nous avons alors défendu, autour de René Lévesque et de son équipe. La mémoire de René Lévesque nous unira tous en fin de semaine, car il a fait découvrir aux Québécois le droit inaliénable de décider eux-mêmes de leur destin.» Dans sa lettre de démission, l'ex-ministre règle ses comptes avec ceux qui tentent de modifier le contenu original de l'accord du lac Meech : «Ce qui devait être une démonstration de générosité et de respect pour le Québec a, au contraire, accentué la ligne de fracture de ce pays et donné libre cours à une recrudescence de préjugés et d'émotions qui ne font honneur à personne. C'est ainsi que le Québec, dont il s'agissait d'obtenir le pardon, a été au contraire mis sur la sellette.» Ce à quoi il ajoute : «Le gouvernement du Québec ne pourra souscrire à ces propositions. J'en suis sûr, autant que je l'espère. Le Québec se trouvera, de nouveau, isolé. C'est ce qu'il fallait à tout prix éviter. Le rôle de victime qui a été dévolu, en 1982, au Québec n'est déjà pas si glorieux qu'il faille, en 1990, lui faire jouer celui de coupable. Par un hypocrite détournement de l'opération initialement conçue, on autorisera ainsi certains historiens à faire porter par le Québec l'odieux d'avoir sabordé, en 1990, vos (le premier ministre Mulroney)efforts de réconcicliation nationale.»  Source : La Presse, 22 mai 1990, p.A1, 23 mai 1990, p.B3.</description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/20168.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Dévoilement d'une entente entre Québec et Ottawa sur l'aménagement du parc Forillon, en Gaspésie</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/20859.html</link>
      <description>Par le biais d'une entente, le gouvernement du Québec met le site à la disposition du gouvernement fédéral pour une période de 90 ans, avec la possibilité de le récupérer après 60 ans moyennant une compensation financière. À l'Assemblée nationale, les partis d'Opposition accueillent mal la nouvelle et attaquent le premier ministre &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/96.html"&gt;Jean-Jacques Bertrand&lt;/a&gt;&#xD;
, accusé de mollesse face au gouvernement fédéral.Par le biais d'une entente, le gouvernement du Québec met le site à la disposition du gouvernement fédéral pour une période de 90 ans, avec la possibilité de le récupérer après 60 ans moyennant une compensation financière. À l'Assemblée nationale, les partis d'Opposition accueillent mal la nouvelle et attaquent le premier ministre &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/96.html"&gt;Jean-Jacques Bertrand&lt;/a&gt;&#xD;
, accusé de mollesse face au gouvernement fédéral. Source : La Presse, 22 mai 1969, p.48.</description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/20859.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Affrontement entre militants souverainistes et policiers sur le Mont-Royal</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/21117.html</link>
      <description>De nombreux cas de brutalité policière sont signalés. Un cameraman de CTV est battu par des policiers qui n'appartiendraient pas à l'escouade anti-émeute et qui ne portent pas d'insignes.  De nombreux cas de brutalité policière sont signalés. Un cameraman de CTV est battu par des policiers qui n'appartiendraient pas à l'escouade anti-émeute et qui ne portent pas d'insignes.   Source : Le Devoir, 12 juin 1980, p.3</description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/21117.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Tenue d'un débrayage en solidarité avec les grévistes de la United Aircraft</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/23155.html</link>
      <description>Le nombre de travailleurs qui décident de quitter l'ouvrage au cours de cette journée varie de façon importante selon les estimations. En tout, la FTQ évalue à plus de 100 000 les employés des postes, de la machinerie lourde, de l'Hydro-Québec et autres qui décident de suivre le mot d'ordre. La centrale avait toutefois demandé à ses syndiqués du secteur de la construction de rester au travail. Quelques arrestations sont effectuées au cours de cette journée mouvementée que le premier ministre Robert Bourassa décrit comme un «échec total». Plus enthousiaste, le chef de la FTQ, Louis Laberge, déclare pour sa part : «Nous croyons qu'il s'agit de l'avertissement le plus sévère jamais servi au gouvernement du Québec et nous espérons qu'il va en tenir compte en réglant rapidement le conflit de la United Aircraft.»    Le nombre de travailleurs qui décident de quitter l'ouvrage au cours de cette journée varie de façon importante selon les estimations. En tout, la FTQ évalue à plus de 100 000 les employés des postes, de la machinerie lourde, de l'Hydro-Québec et autres qui décident de suivre le mot d'ordre. La centrale avait toutefois demandé à ses syndiqués du secteur de la construction de rester au travail. Quelques arrestations sont effectuées au cours de cette journée mouvementée que le premier ministre Robert Bourassa décrit comme un «échec total». Plus enthousiaste, le chef de la FTQ, Louis Laberge, déclare pour sa part : «Nous croyons qu'il s'agit de l'avertissement le plus sévère jamais servi au gouvernement du Québec et nous espérons qu'il va en tenir compte en réglant rapidement le conflit de la United Aircraft.»     Source : Le Devoir, 20 mai 1975, p.1 et 6, 21 mai 1975, p.1, 3 et 6, 22 mai 1975, p.1 et 6.</description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/23155.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Dévoilement de statistiques concernant la situation de l'emploi dans le secteur agro-alimentaire</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/22396.html</link>
      <description>En 1975, l'agro-alimentaire fournissait 230 000 emplois. C'est l'industrie des viandes qui aurait généré le plus de postes.En 1975, l'agro-alimentaire fournissait 230 000 emplois. C'est l'industrie des viandes qui aurait généré le plus de postes. Source : Les Affaires, 21 mai 1979, p.5.</description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/22396.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Lancement de l'album «D'elles» de Céline Dion</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/23800.html</link>
      <description>Une dizaine d'années après l'exceptionnel succès de «D'eux», l'album  francophone le plus vendu de tous les temps, Céline Dion lance un nouvel album, cette fois axé sur des thèmes plus près de la sensibilité féminine. Pour l'occasion, l'artiste de 39 ans s'est entourée de 10 femmes qui lui ont écrit les textes des différentes chansons. Au Québec, une émission de télévision souligne l'événement qui fait également l'objet d'une importante couverture dans la presse écrite. Son engagement à Las Vegas devant se terminer en décembre 2007, Dion projette de lancer bientôt un autre album, cette fois en anglais, en plus d'entreprendre une tournée mondiale.      Une dizaine d'années après l'exceptionnel succès de «D'eux», l'album  francophone le plus vendu de tous les temps, Céline Dion lance un nouvel album, cette fois axé sur des thèmes plus près de la sensibilité féminine. Pour l'occasion, l'artiste de 39 ans s'est entourée de 10 femmes qui lui ont écrit les textes des différentes chansons. Au Québec, une émission de télévision souligne l'événement qui fait également l'objet d'une importante couverture dans la presse écrite. Son engagement à Las Vegas devant se terminer en décembre 2007, Dion projette de lancer bientôt un autre album, cette fois en anglais, en plus d'entreprendre une tournée mondiale.       Source : Le Devoir, 22 mai 2007, p. B8; La Presse, 19 mai 2007, Arts et spectacles, p. 1, 3;  20 mai 2007, Arts et spectacles, p. 2; 22 mai 2007, Arts et spectacles, p. 1. http://www1.radio-canada.ca/arts-spectacles/musique/2007/05/22/001-celine_delles_mardi.asp</description>
      <pubDate>mar., 21 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
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