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Bilan du siècle
Site encyclopédique sur l'histoire du Québec depuis 1900
L'histoire électorale du Québec de 1867 à 2017
Analyses, carnets électoraux, tableaux
500 pages documentées et référencées
Jean-Herman Guay (politologue) et Serge Gaudreau (historien)

Disponible aux Presses de l'Université Laval
Disponible sur Amazon
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Thomas Mulcair (1954-) Homme politique

Ce natif d'Ottawa étudie le droit à McGill avant de devenir membre du Barreau du Québec, en 1979. Il pratique à différents niveaux, fait de l'enseignement et occupe le poste de directeur des affaires juridiques à Alliance Québec, un regroupement qui milite pour la défense des droits des anglophones au Québec. Il est également commissaire à la Commission d'appel sur la langue de l'enseignement. En 1994, Mulcair est élu dans la circonscription de Chomedey, sous la bannière du Parti libéral du Québec (PLQ). Il occupe notamment le poste de leader adjoint de l'opposition officielle entre 1998 et 2003. À la suite de la victoire du PLQ, en 2003, il devient leader parlementaire adjoint dans le gouvernement de Jean Charest. Ce dernier l'invite à se joindre au cabinet à titre de ministre de l'Environnement, qui sera renommé ultérieurement ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP). Il y fait adopter en 2006 la Loi sur le développement durable. Celle-ci innove en instaurant un nouveau cadre de gouvernance fondé sur le développement durable. L'attitude indépendante du ministre dans certains dossiers -centrale thermique du Suroît, privatisation d'une partie du parc du Mont-Orford- précède son remplacement au MDDEP en février 2006, au profit de Claude Béchard. Mulcair refuse alors le ministère des Services gouvernementaux et redevient simple député. Courtisé par les trois plus importants partis fédéraux, il quitte le PLQ et joint le Nouveau Parti démocratique (NPD) dont il défend victorieusement les couleurs lors d'une élection partielle tenue dans Outremont, le 17 septembre 2007. Il devient ainsi le deuxième député québécois de l'histoire du NPD. Chef adjoint de l'aile parlementaire de cette formation, il est également porte-parole en matière de finance et pour l'Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec. Après le décès de Jack Layton, à l'été 2011, Mulcair exprime le désir de se porter à sa succession. Le 24 mars 2012, il gagne son pari et devient le premier Québécois à accéder au poste de chef du NPD. Malgré des sondages favorables en début de campagne, le parti connaît toutefois une chute de popularité lors des élections du 19 octobre 2015, ne faisant élire que 44 députés contre 103 lors de la « vague orange » de 2011.


En référence: http://www.assnat.qc.ca/FRA/Membres/notices/m-n/mult1.shtml http://www2.parl.gc.ca/Parlinfo/Files/Parliamentarian.aspx?Item=551183c2-2f3e-41ba-8660-2d194cf60169&Language=F&Section=ALL http://www.npd.ca/tommulcair http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Mulcair



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