
Ses exploits chez les juniors, avec les Remparts de Québec, en font une vedette bien avant qu'il n'endosse l'uniforme du Canadien de Montréal, en 1971. Après trois saisons sans éclat, il explose dans la seconde moitié des années 70, récoltant trois titres des marqueurs (1976, 1977, 1978) et menant le Canadien à quatre conquêtes consécutives de la coupe Stanley (1976-1979). Le souvenir de ces grandes années et la personnalité attachante de ce formidable patineur lui gardent la sympathie des amateurs, même après une baisse de régime qui mène à sa première retraite, en 1984. Son retour avec les Rangers de New York (1988-1989) et les Nordiques de Québec (1989-1991) constitue une fin de carrière plus honorable, même si le jeu du célèbre numéro 10 ne retrouve pas l'élan de ses belles années.
En complément: Claude Larochelle, Guy Lafleur: le démon blond, Québec, Lotographie Inc., 1978, 250 pages. Georges-Hébert Germain, Guy Lafleur: l'ombre et la lumière, Montréal, Art Global/Libre Expression, 1990, 407 pages. Stan Fischler, Golden Ice: The Greatest Teams in Hockey History, New York, McGraw-Hill, 1990, p.41-53. Chrys Goyens et Allan Turowetz, Les Canadiens de 1910 à nos jours, Montréal, Éd. De l'Homme, 1986, 389 pages.
