
D'abord libéral-conservateur, il devient un leader ultra-montain à partir de 1876. De 1877 à 1881, il siège à l'Assemblée législative du Québec tout en s'occupant des journaux qu'il possède («Le Canadien», «L'événement», «La Patrie»). En 1890-1891, il révèle à la population le scandale McGreevy-Langevin, ce qui l'entraîne du côté libéral et nuit grandement au Parti conservateur. Élu à la Chambre des communes en 1891, il obtient du premier ministre Wilfrid Laurier le poste de ministre des Travaux publics. En 1899, il s'oppose à l'envoi de soldats canadiens en Afrique du Sud pour participer à la guerre des Boers. Son discours sur l'indépendance du Canada lui vaut la critique de la presse ontarienne et, en 1902, il est congédié par Laurier pour ses prises de position.
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