Après des études au Collège Notre-Dame, il participe à la première exposition des Automatistes, en 1946, et endosse entièrement les préoccupations sociales du groupe. Il est d'ailleurs signataire du manifeste du Refus Global, en 1948. En plus de sa peinture, il s'adonne à la sculpture, fait des bijoux, des vitraux et travaille même dans le domaine du théâtre au cours des années 1950, en réalisant des décors et des costumes. Au cours des années 1960, il se fait connaître grâce à ses «mousseauthèques» qui sont des discothèques aux environnements multimédias. Parmi ses grandes oeuvres, on remarque la murale qu'il réalise pour Hydro-Québec, ainsi que le décor de la station de métro Peel, à Montréal. De 1961 à 1964, il enseigne à l'École des beaux-arts, ainsi qu'en 1968, à l'Université Laval. Le Musée d'art contemporain de Montréal lui consacre une rétrospective posthume en 1997.
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Événements
Photos
- Le R-100 au-dessus du Québec
- Travaux d'artisanat
- La marquise d'un cinéma au cours des années 30
- Groupe Mackinaw de Drummondville au Festival folklorique international en Beauce
- Baldaquin de trente mètres de haut érigé au mont Royal lors du congrès eucharistique. De là, quelque 100 000 personnes reçoivent la bénédiction du délégué papal, le cardinal Vanutelli
En référence: L'encyclopédie du Canada : édition 2000, Montréal, Stanké, 2000, p.1634.
