
Originaire de Cacouana, près de Rivière-du-Loup, il se fait d'abord connaître au sein de la Commission jeunesse du Parti libéral du Québec (PLQ) qu'il préside à partir de mars 1991. Le refus du gouvernement de Robert Bourassa de suivre les recommandations du rapport Allaire et sa décision d'appuyer l'idée d'un référendum constitutionnel pancanadien l'amène à quitter le PLQ en 1992. Aux côtés de Jean Allaire, il participe en janvier 1994 à la création d'une nouvelle formation politique, l'Action démocratique du Québec (ALQ), parti dont il devient le chef en mai de la même année. Il n'a alors que 23 ans. Seul représentant de l'ADQ à l'Assemblée nationale entre 1994 et 2002, ce diplômé en économie de l'Université Concordia mène son parti à une importante remontée en 2002. La même année, des sondages le présentent comme le chef politique le plus populaire au Québec.
En complément: L'Encyclopédie du Canada : édition 2000, Montréal, Stanké, 2000, p.17.
