Accession de Jean-Marc Béliveau au poste de chef de l'Union nationale

 

[24 octobre 1982]

Quatorze mois après avoir été choisi par l'exécutif de l'Union nationale (UN) pour succéder au chef démissionnaire Roch Lasalle, Jean-Marc Béliveau devient officiellement le chef de cette formation.

Cette confirmation survient lors d'un congrès qui réunit quelques milliers de partisans de l'UN à Victoriaville. Aucun adversaire ne s'étant manifesté, Béliveau est alors élu par acclamation. Le nouveau chef se retrouve dans une situation pour le moins précaire puisque l'UN, qui n'a aucun représentant à l'Assemblée nationale, est également confrontée à des problèmes financiers. Il espère néanmoins redresser les choses, avouant aux journalistes : «J'ai voulu sortir le parti de l'oubli, avant de vendre des cartes de membres. À partir de ce moment, le membership devient important.» Béliveau quittera l'Union nationale en 1985, avant même d'avoir participé à une élection générale.


En référence: Le Devoir, 25 octobre 1982, p.1.
En complément: L'Encyclopédie du Canada : édition 2000, Montréal, Stanké, 2000, p.2546.

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