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Bilan du siècle
Site encyclopédique sur l'histoire du Québec depuis 1900
L'histoire électorale du Québec de 1867 à 2017
Analyses, carnets électoraux, tableaux
500 pages documentées et référencées
Jean-Herman Guay (politologue) et Serge Gaudreau (historien)

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Conflit de travail chez Hydro-Québec


Manifestation des employés d'Hydro-Québec

Novembre 1989

Le conflit se situe au niveau du renouvellement de la convention collective des 14 000 techniciens, employés de bureau et de métier, membres de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) et du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP). Du 6 décembre 1988 au 5 octobre 1989, les parties ne se sont réunies que trente heures pour tenter de dénouer l'impasse. Des actes de vandalisme et d'intimidation ont eu lieu pendant cette période.

La clarification des conventions portant sur la sous-traitance et le réaménagement des horaires variables sont les enjeux au coeur de cette dispute. Hydro-Québec désire continuer à avoir recours à la sous-traitance pour les emplois de construction de nouveaux équipements. Pour leur part, les syndicats veulent réduire la sous-traitance. Les 14 000 syndiqués qui versent une cotisation représentent une somme de 9 millions par année. La FTQ et le SCFP demandent d'établir un plancher d'emploi de 2 300 techniciens, contre 2 000, de 6 800 employés de métier, contre 5 800, et de 6 100 employés de bureau contre 5 000 actuellement. De plus, au niveau du réaménagement des horaires variables, Hydro-Québec veut créer des postes à temps partiel. Les syndicats, quant à eux, réclament des emplois à temps plein. Parmi les autres demandes, les syndicats veulent que les employés obtiennent une augmentation salariale de 6 % par année pour 1989, 1990 et 1991, ainsi qu'une indexation des salaires. Les semaines de travail des employés de métier doivent diminuer de 38 heures 45 par semaine à 36 heures sur quatre jours. Pour les techniciens et employés de bureaux, cette semaine doit passer de 35 à 32 heures. Enfin, les syndicats réclament également des congés de maternité payés de 40 semaines au lieu de 20 semaines.


En référence: Les Affaires, 18 novembre 1989, p.2-3.



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