Dénouement du congrès de la Commission jeunesse du Parti libéral du Québec

 


Steeve Leblanc, président de la Commission jeunesse du Parti libéral du Québec.Année: 2002. © Parti libéral du Québec Commanditaire: Parti libéral du Québec. Référence: Site du Parti libéral du Québec.

[11 août 2002]

Plus de 600 délégués participent au 20e congrès de la Commission jeunesse du Parti libéral du Québec (PLQ) qui se déroule à Trois-Rivières. Ils en profitent pour discuter des enjeux qu'ils souhaitent voir leur parti défendre lors de la prochaine élection générale.

Plusieurs propositions sont formulées dans une foule de domaines, dont l'éducation, les jeunes libéraux exprimant notamment le voeu que l'on procède à la création d'un Ordre professionnel des enseignants. La décentralisation de l'État, un code d'éthique pour les ministres et de nombreux autres thèmes sont également débattus, mais c'est le discours du chef Jean Charest, le 11 août, qui retient l'attention de la presse le lendemain. Défiant les jeunes libéraux de «réinventer» le Québec, celui-ci propose une importante remise en question du rôle de l'État qui, selon lui, démarquera sa formation de ses deux principaux rivaux, le Parti québécois (PQ) de Bernard Landry et l'Action démocratique du Québec (ADQ) de Mario Dumont. Selon Charest : «L'État nous a jadis fait bondir en avant. Il est en train de nous ralentir. Il faut revoir et réécrire sa mission. L'État tentaculaire et obèse, qui se substitue à l'entreprise, aux banques et à l'initiative individuelle, c'est terminé !» Un conseil général spécial du PLQ prévu pour la fin septembre permettra d'en savoir plus long sur la place réservée aux propositions des jeunes libéraux dans le programme du parti.


En référence: La Presse, 11 août 2002, p.1 et A3, 12 août 2002, p.1 et A3. Le Devoir, 12 août 2002, p.1 et A3.

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